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AVALI avali, a rivistablog primurosa di u spannamentu di a pruduzzioni litteraria corsa d’oghji, ma à tempu locu di baratti è di critica suciali.

PASOLINI

marceddu

 

Quantu mi pari sempri vivu l'insignamentu di Pier Paolo Pasolini pà metta un nomu par annantu à a rialità ch'è no campemu.

 

 
















 







Une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves « auraient l'amour de leur servitude ».

 

ALDOUS HUXLEY , le meilleur des mondes …

 

Una dittatura che avrebbe le apparenze della democrazia, una prigione senza muri di cui i prigionieri non considererebbero ad evadere. Un sistema di schiavitù dove, grazie alla consumazione ed al divertimento, gli schiavi " avrebbero l'amore della loro schiavitù."

 

Commentaires

Catherine Cananzi 13/03/2010 10:55


Je ne suis pas une spécialiste de l'histoire, mais quand j'entends ou lis des évidences qui m'éclairent, je les retiens, dumoins j'en retiens l'essentiel. La clarté des propos réalistes de Aldous
Huxley, me font penser à ceux de Jules César qui aurait ordonné " Donnez leur du pain et des jeux, et nous serons tranquilles" Vingt siécles se sont écoulés...Et encore aujourd'hui, "grâce" à leur
consommation à crédit imposé par le banquier mâton, à leurs divertissements payables avant réception, et à leur fièvre du jeux hasardeux de l'espoir réglementés et donc coûteux, les hommes et les
femmes se complaisent dans leur prison sans mur.
Et au nom de la démocratie qu'ils ont l'illusion de défendre, ils préservent "l'amour
de leur servitude".Par ce constat inquiétant, je dirais, pour les excuser,puisqu'ils sont mes frères et mes soeurs, qu'ils subissent les effets pervers du syndrôme très particulier de l'otage qui
admire son bourreau.C'est une pathologie psychologique, névrotique et de sur croit chronique...J'en appelle alors, aux scientifiques, aux docteurs de l'âme, aux remèdes philosophiques; mais j'ai
bien peur qu'il n'y ait plus rien en pharmacie. Ma peur s'allimente de jour en jour et pourtant j'espère encore.

Catalina