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AVALI avali, a rivistablog primurosa di u spannamentu di a pruduzzioni litteraria corsa d’oghji, ma à tempu locu di baratti è di critica suciali.

Pourquoi t’entêtes-tu à écrire dans cette langue ? (1)

Marceddu
Pourquoi t’entêtes-tu à écrire dans cette langue ? (1)
Pourquoi t’entêtes-tu à écrire dans cette langue ? (1)

Parchì, à tè ti pari ch’ avissi a scelta ? Cusì aghju fattu risposta, secca è stizzosa par pena è mi ni pentu avali, à un amicu meiu. Hè vera, sò bislinguu. Ammaistreghju in modu paru corsu è francesu. Iè, ma quì vulemu trattà di litteratura. È fà è brega, aghju pruvatu à spiicammi nantu à u carattaru intimu di a lingua, di i sintimi spressi in a scrittura, chì i paroli ùn sò attrazzi è basta, inveci pezzi di carri è sanguiniccia lampati nantu à a carta… capitu, sò statu capitu micca. L’amicu meiu pinsava efficacità, littori parechji atti à leghja è intenda u scrittu ; eiu pinsavu virità. Ni sò...

If there was no government

Marceddu
If there was no government
If there was no government

If there was no government, wouldn't there be chaos Everybody running round, setting petrol bombs off ? And if there was no police force, tell me what you'd do If thirty thousand rioters came running after you ? And who would clean the sewers ? Who'd mend my television ? Wouldn't people lay about without some supervision ? Who'd drive the fire engines ? Who'd fix my video ? If there were no prisons, well, where would robbers go ? And what if I told you to Fuck Off ? What if there's no army to stop a big invasion ? Who'd clean the bogs and sweep the floors ? We'd have all immigration. Who'd pull...

DES ARMES...

marceddu
DES ARMES...
DES ARMES...

Des armes, des chouettes, des brillantes, Des qu'il faut nettoyer souvent pour le plaisir Et qu'il faut caresser comme pour le plaisir L'autre, celui qui fait rêver les communiantes Des armes bleues comme la terre, Des qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme, Dans les yeux, dans le coeur, dans les bras d'une femme, Qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère Des armes au secret des jours, Sous l'herbe, dans le ciel, et puis dans l'écriture, Des qui vous font rêver très tard dans les lectures, Et qui mettent la poésie dans les discours. Des armes, des armes, des armes, Et des poètes...

MURTORIU

Marceddu
MURTORIU
MURTORIU

Roman de Marcu Biancarelli Albiana, 2009 Marcu Biancarelli est celui qui a fait entrer la littérature corse dans ce que je nommerais la fiction réaliste, dans la veine des grands auteurs américains de la seconde partie du vingtième siècle. Lorsque l’on aborde l’un de ses livres, ce qui frappe toujours, c’est la gifle que nous inflige le style. Il faut bien le dire, mais qui pourrait le nier ? Biancarelli a réinventé une manière d’écrire en corse. La langue est secouée, contrainte, créolisée, mise au service de l’auteur et de ses fins avec ce refus évidant de toute soumission au quasi-dogme de l’illustration...